Coaching d’orientation au lycée : les clés pour l’éclosion du potentiel de l’élève

« – Et toi alors, tu veux faire quoi plus tard ?
– Moi ? Eh bien, je PEUX faire plein de choses. »

La fameuse question qui revient tout le temps et qui n’appelle pourtant aucune réponse… Du moins, sauf si l’enfant réplique de manière innocente ou rigolote. Devenue banale, cette question rhétorique fait désormais peur. Car l’innocence des réponses enfantines s’est transformée en désarroi et angoisse pour l’élève. Cette question unique, dans sa construction même, enferme des inquiétudes.

Pourquoi vouloir faire un seul métier ? Et si on veut faire pleins de choses ? Et si on avait de multiples potentiels, sans le savoir ? Pourtant, il est de plus en plus difficile de se projeter dans un métier dans notre société contemporaine, où tout change a une vitesse ahurissante. La complexité du système éducatif lié à l’émergence des nouveaux métiers peut perdre le lycéen désireux d’avancer. C’est pourquoi le coach d’orientation est la ressource clé vers un épanouissement de l’élève.

1) Qu’est-ce qu’un coach d’orientation ?

Chaque lycéen est unique, chaque talent doit être exploité, chaque décision doit être réfléchie. Le coach d’orientation est là pour faire le lien entre l’élève et ses aspirations.

Un conseiller qui accompagne

Le terme « coach » est anglais. Pourtant, il a une étymologie française liée au métier de « cocher ». Le cocher est celui qui conduit, qui accompagne les voyageurs d’un point A à un point B. Il est celui qui aide l’autre à atteindre sa destination, son objectif. Il doit avoir la dextérité du cavalier qui guide ses voyageurs.

Ainsi, le coach est là pour aider les lycéens à tendre vers une orientation réussie et un épanouissement. Elle doit représenter un choix éclairé de l’élève, qui a été discuté, mis en tension, élaboré avec toutes les ressources possibles. C’est une assimilation, qui répond aux envies de l’élève et qui permettra une insertion soit universitaire soit professionnelle, réussie. Les coach d’orientation fournissent des diagnostics et vont permettre aux élèves de s’approprier et d’exploiter leurs potentiels.

Y a-t-il des coach uniquement dans les lycées ?

L’orientation scolaire est l’une des problématiques les plus importantes chez les jeunes étudiants. Si un cercle familial et scolaire à l’écoute est important pour l’orientation des élèves, il peut ne pas suffire. C’est pourquoi les coaching d’orientation fleurissent en France. D’abord, on trouve les conseillers d’orientation – fonctionnaire de l’Education nationale – directement dans les collèges ou lycées. C’est ce qu’on appelle communément les COP (conseiller d’orientation-psychologue). Ce sont des intervenants actifs qui ont une vue d’ensemble sur les formations et les dossiers scolaires. Mais, le terrain de l’orientation s’est désormais élargi à des nouveaux professionnels, qui réalisent des coaching « sur mesure ». Généralement titulaire d’un bac +5 en psychologie, ces derniers peuvent travailler en profession libérale, pour des organismes, des centres, au sein d’entreprises privées etc.

COP et coaching privé : deux investissements distincts

Quelle est la différence entre les COP et les coach d’orientation? Elle réside dans les moyens et les dispositifs déployés lors des séances. En effet, les COP gèrent plusieurs élèves d’un établissement. Il peuvent par exemple travailler avec plus de 600 élèves, par an. Leurs emplois du temps sont donc très chargés et il se peut que le coaching se réalise à travers une vision liée au court terme.

Les coach d’orientation, quant à eux, reçoivent les étudiants sur rendez-vous et établissent un processus précis, sur le long terme. Ces derniers vont prendre en compte plusieurs paramètres : la personnalité, les centres d’intérêts, les capacités, le dossier scolaire de l’élève. Cela est essentiel car de manière convergente, le goût personnel pour un métier, un secteur (48%), ou une discipline, une filière (41%) arrive en tête des critères qui président aujourd’hui au choix d’une orientation. Arrivent ensuite des critères plus « pragmatiques » comme les débouchés rapides, la sécurité et la facilité à trouver un emploi ou encore la certitude de réussir. Il est donc essentiel de travailler sur la découverte du « soi » de l’étudiant.

Les autres acteurs qui entrent en scène

Si les choix de l’orientation partent de l’élève, l’environnement autour de lui est essentiel. L’élève doit se questionner et questionner l’autre : se renseigner à travers des ressources documentaires, sur Internet, dans des salons… Il doit pouvoir confronter ses idées, ses intuitions, sans avoir peur d’un quelconque jugement. Si une écoute bienveillante est présente dans ces moments de réflexion, le lycéen gagnera en confiance et se sentira d’exposer ses projets à voix haute.

Les établissements scolaires sont donc des référents stables pour un échange sur l’orientation : les professeurs ont cette mission en plus de l’enseignement délivré. Le professeur principal et les CPE (conseillers principaux d’éducation) sont des locuteurs à privilégier. Ces derniers connaissent le parcours de l’élève, ses compétences, son évolution… Et peuvent être une aide précieuse. Au sein de l’école, les CDI (centre de documentation et d’information) ont des ressources et des archives à mobiliser. L’élève peut emprunter des documents, les ramener chez lui, en discuter avec le cercle familial.

2) Que propose un coach d’orientation au lycée ?

Le lycée. Trois années décisives. C’est une période qui oscille entre développement personnel, découverte de soi et angoisses. La loi ORE et le nouveau portail Parcoursup incitent plus fortement qu’auparavant les lycéens à faire leurs choix d’études supérieures en se fondant sur leur bilan scolaire et personnel. Ainsi, les choix importants se succèdent, et lorsqu’il s’agit de s’arrêter sur une option, les choses peuvent se compliquer. Faire appel à un professionnel de l’orientation permet d’amoindrir ses doutes.

Un processus en co-construction

Tout d’abord, l’augmentation du nombre de diplômés associée à une faible insertion amène à une dévalorisation de la valeur du diplôme a proprement parlé. Les métiers « traditionnels » (médecin, avocat, infirmier…) existent toujours, mais de nouveaux acteurs entrent en scène. Les formations se multiplient, les programmes lycéens se modifient. Conséquence ? Près d’1 jeune sur 2 se réoriente après une première année post-bac. Quels sont alors les avantages d’un coaching d’orientation au lycée ? Les années lycées précèdent les formations universitaires ou l’insertion professionnelle.

Il est essentiel de négliger aucune étape pour se préparer au mieux à la suite, c’est-à-dire au « grand bain ». Il est capital de comprendre que l’orientation ne commence ni s’achève à une date précise : elle est un processus. Les années scolaires nécessitent des décisions parfois difficiles à appréhender. C’est pour cela que l’élève ne doit pas être passif et doit construire – avec ses professeurs, son cercle familial et éventuellement les coach d’orientation – ses projets futurs.

L’orientation en seconde

La seconde est essentielle. Elle est une année de réflexion. Pas d’examen, de longues vacances d’été… C’est une année idéale pour se projeter et apprendre à être autonome. Pour autant, certaines élèves se perdent du fait du stress de cette entrée dans le bain lycéen. Calendriers, choix à faire pour les options de première et de terminale, flot d’informations sans précédent…. Dès l’année de seconde, les élèves peuvent être amenés à choisir des enseignements spécifiques qui définiront leurs baccalauréats.

Le coach d’orientation est donc là pour aider les étudiants à mieux identifier leurs goûts, motivations personnelles et centres d’intérêts. Parfois, il peut permettre à l’élève de reprendre confiance en lui. L’enquête menée par le CREDOC pour le Cnesco (montre toute l’importance de faire un parallèle entre les goûts de l’élève et les filières correspondantes. Le coach va donc aider l’élève à choisir ses options et à le recentrer s’il se sent perdu vis-à- vis des réformes.

L’orientation en première

L’année de première est une prémisse aux grandes décisions. Il faut, dès cette période charnière, s’intéresser aux choix post-bac. Au cours de cette année, l’élève doit continuer à se familiariser avec différents secteurs professionnels, et renforcer ses premières appréhensions tout en découvrant ses nouvelles envies.

La première devient alors une année de prise de conscience des affinités qu’il entretient avec les différentes filières. L’élève peut se sentir dépassé, et le coach d’orientation va permettre de faire un bilan. Quelles sont les aptitudes du lycéen ? Quelles sont ses envies ? Ses domaines de prédilection ? Cela peut passer par des entretiens, des tests de personnalité qui permettent une analyse sur le long terme, des quiz.

L’orientation en terminale

La fameuse terminale… L’année dont on se rappelle tous. C’est l’une des plus importantes. Mais elle peut parfois virer au cauchemar. Entre la préparation du baccalauréat, les différentes étapes de Parcoursup, le stress des examens… beaucoup d’élèves se perdent. Si l’élève tient le premier rôle dans son orientation, cela ne veut pas dire qu’il doit être seul : parents, professeurs et coach d’orientation sont là pour l’accompagner vers son épanouissement. Le lycéen est un adulte en devenir et doit prendre conscience que ses choix vont l’amener à une destination.

L’année de terminale sanctionne le diplôme et permet de décider le cursus singulier dans l’enseignement supérieur. L’entrée dans la « cour des grands » se rapproche. C’est pourquoi le coach, grâce à sa connaissance des formations et des réformes, va pouvoir accompagner l’élève vers une destination, un cursus singulier, qui lui correspond. Il va permettre la compréhension de l’offre de formation post-bac de manière précise et personnalisée. Il peut également aider à préparer un dossier solide pour les formations sélectives. Le coach aide donc l’élève à faire un choix qui lui ressemble, tout en étant adapté et conscientisé.

3) Comment se passe un coaching d’orientation pour les lycéens ?

Le coaching d’orientation s’adapte à l’élève, à sa personnalité. Plusieurs moyens sont possibles afin que l’élève soit le plus à l’aise et en confiance possible.

Entretiens physiques : création d’un cadre de confiance

Plusieurs moyens d’échange existent. Parmi eux, le plus « traditionnel » : l’entretien physique. Il permet une mise en contact personnelle et instantanée. La rencontre physique fait généralement naître une émulation. Les questions sont posées de manière spontanée et la réactivité du coach est déployée. Le contact physique permet également de rassurer l’élève, de créer un cadre de confiance. Ce dernier est essentiel pour pouvoir libérer la parole du lycéen. Le rendez-vous peut d’ailleurs être réalisé avec ou sans une présence parentale.

Entretiens via la vidéoconférence : dans un climat familier

Là aussi, la vidéo permet une réactivité et une instantanéité. À cela s’ajoute le fait que la vidéo détient des aspects pratiques : ne pas avoir à se déplacer, être chez soi dans un climat que l’on connaît, être plus à l’aise… Cela peut être moins stressant. De plus, certains endroits ne disposent pas de coach. La vidéo devient une alternative efficace pour combler le manque de professionnels qualifiés dans une ville en particulier.

Entretiens téléphoniques : pour les plus introvertis

Le téléphone est la solution idéale pour les élèves timides, introvertis, ne souhaitant pas être en face-à-face. Les entretiens téléphoniques sont faciles techniquement, et sont généralement plus expéditifs et pragmatiques. Ils peuvent également déboucher à la mise en place d’un cadre de confiance. L’élève par la suite, peut souhaiter basculer en présentiel.

Durée du coaching : tout dépend de l’élève

En effet, des élèves du même âge peuvent avoir des objectifs bien différents, et être plus ou moins avancés dans leurs projets d’avenir. Aussi, dans certains cas, peu de séances suffisent. Dans d’autres, il faut mettre en place plusieurs séances dans l’année ainsi que du « travail » à la maison : quiz, test de personnalité à réaliser, introspection… Afin de cerner l’élève et de comprendre ses compétences comportementales (soft skills). Le coaching peut donc durer entre trente minutes et quatre heures et se répéter chaque mois, chaque trimestre etc.

Coûts et formules : un investissement précis

Là aussi, aucune réponse n’est fixe. Si l’orientation avec les COP directement dans les établissements est gratuite, la prise en charge du coach est un investissement… pour l’avenir ! En réalité, tout dépend du niveau d’approfondissement que nécessite le coaching. En effet, le coach d’orientation peut mettre en place un état des lieux avec un bilan des compétences et des savoir-faire. Il peut également aider à faire un bilan global et aider à la recherche de formations de manière précise. Ou bien, il peut permettre l’identification et la définition du parcours ainsi qu’une orientation vers les filières et formations les plus adaptées. Le processus est vaste et varié et doit être réfléchi de manière personnalisée.

4) Comment choisir le bon coach ?

Le rapport d’information du sénat datant de 2016 insiste sur le fait qu’aujourd’hui, la question « n’est plus véritablement celle de l’accès à l’information, mais plutôt celle du tri d’une information foisonnante ». Sites internet, forums, salons, journées portes ouvertes, réseaux sociaux… donnent accès à des informations parfois confuses. Seuls 2 étudiants sur 10 estiment avoir bénéficié d’une information utile au lycée en prévision de leurs études supérieures, Or, l’orientation nécessite une vue d’ensemble. C’est pourquoi les coach peuvent être des ressources sans précédent pour approfondir les motivations et capacités scolaires des élèves.

Un expert diplômé et neutre

Mais qui est ce fameux coach ? Le bon coach d’orientation est un expert, il doit pouvoir fonder sa légitimité sur une certaine ancienneté. Idéalement, il a suivi les formations qu’ils recommandent. Il est donc diplômé, a de l’expérience et fait preuve d’analyses précises. Il est là pour passer du temps avec le lycéen afin de créer le bon process. Attention, il ne détient pas la vérité absolue. L’orientation se co-construit et nécessite un investissement des deux côtés. Il faut également faire attention à l’écueil des coach partenaires de plusieurs écoles de formation dont il toucherait quelques rémunérations. Veillez à bien choisir un conseiller neutre, indépendant, capable de bilans efficaces avec des informations non biaisées.

Vers l’épanouissement

« Les mots justes trouvés au bon moment sont de l’action. » Hannah Arendt

Vous l’aurez compris, faire appel à un coach d’orientation est un investissement, un processus, une aide pour l’avenir. Plusieurs paramètres complexifient parfois le choix. L’essentiel est que l’élève se sente épauler, en confiance. Pour accompagner les lycées vers un plein épanouissement, ODIEP est une ressource permanente.

ODIEP est un établissement spécialiste de l’orientation scolaire depuis 1978. Grace aux connaissances accumulées suite à 40 années d’expertise et plus de 10 000 bilans d’orientation scolaire effectués, les coaching d’orientation se veulent précis et personnalisés. L’offre d’ODIEP donne accès à des bilans d’orientation scolaire et des bilans de réorientation pour aider les enfants à créer leur projet d’études. Mais également, du coaching scolaire afin de donner des méthodologies de travail indispensables pour réussir des études sélectives.

L’orientation proposée permettra au lycéen une meilleure implication dans ses études et donc de meilleurs résultats scolaires. En tant que lycéen, vous êtes reçu par un coach d’orientation spécialisé sur la procédure « Parcoursup » ayant plus de 10 ans d’expérience professionnelle dans l’orientation scolaire. Celui-ci accompagnera l’enfant sur la connaissance des métiers, des itinéraires de formations et la connaissance de soi. L’élève se sentira alors légitime de répondre de la sorte : « je peux faire plein de choses » !

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