Je suis en 2 GT et je ne sais pas quelles spécialités choisir

OBJECTIFS.2 - Je suis en 2 GT et je ne sais pas quelles spécialités choisir
  1. Le choix du cycle terminal :

Le texte législatif commence par préciser que « la procédure d’orientation telle qu’elle est établie dans le Code de l’education (…) reste en vigueur » pour ce qui est des demandes d’orientation des familles vers les divers cycles terminaux qui, à l’issue de la classe de seconde générale et technologique,  s’offrent à leurs enfants. Cela vaut aussi bien pour les vœux des familles, que pour les propositions d’orientation des conseils de classe exprimées en réponse aux demandes des parents, et les décisions finales, exprimées par les chefs d’établissements et éventuellement une commission d’appel.

A ce stade de la procédure, il s’agit du choix entre le cycle terminal général (désormais unique puisqu’on a supprimé les filières dans la voie générale) et l’un des divers cycles terminaux technologiques (STAV, STD2A, STHR, STI2D, STL, STMG, ST2S).

Il en résulte que la décision d’orientation prise in fine par le chef d’établissement peut ne pas être conforme aux voeux des familles. Dans ce cas, comme auparavant, elle devra être motivée (attention : l’absence de motivation claire est constitutive d’un vice de forme), et pourra faire l’objet d’un recours devant une commission d’appel si la famille le décide.

  1. Le choix des enseignements de spécialité dans la voie générale : 

Pour les élèves qui s’orientent vers la voie générale, se pose en outre la question du choix des trois enseignements de spécialité (en classe de première), puis deux parmi ces trois (en classe terminale). Les élèves entrant dans l’une des filières technologiques n’ont pas à résoudre ce problème.

La note de service que nous évoquons dit clairement que « le choix des enseignements de spécialité (…) incombe aux familles ». Autrement dit, le pouvoir en ce domaine est entre les mains des « usagers ». En fonction de l’offre d’enseignements de spécialité proposés par l’établissement fréquenté, les familles ont le droit de choisir sans que le conseil de classe, ni le chef d ‘établissement, ne puissent exprimer le moindre refus. Le seul pouvoir de ces derniers en ce domaine est de conseiller, mais la famille dispose en dernière instance.

Il est cependant écrit dans ce texte réglementaire que « les élèves sont répartis (…) dans les enseignements de spécialité (…) selon les spécificités d’organisation de l’établissement ». Autrement dit : à l’impossible,  nul n’est tenu !

Lorsqu’une famille demandera un enseignement de spécialité non proposé par l’établissement fréquenté, la famille ne pourra que renoncer, ou s’adresser à un autre établissement ou au CNED (Centre national d ‘enseignement à distance).

Un jeune sur deux n’est pas satisfait de l’accompagnement de son établissement scolaire au sujet de l’orientation (contre 47 % de satisfaits).

La réforme des lycées actuellement engagée par Jean-Michel Blanquer place l’orientation au centre des missions de l’établissement scolaire, et pour cela désigne clairement l’ensemble des professeurs (et pas uniquement les professeurs principaux) comme acteurs majeurs de la mise en œuvre de ce qu’il est convenu d’appeler « l’accompagnement à l’orientation », tout en rappelant que désormais « l’orientation est l’affaire de tous ». Or, il faut bien prendre acte du fait qu’une importante partie des professeurs sont plus ou moins fortement réservés, voire opposés à une telle évolution, estimant ne pas avoir été préparés à une telle tâche ou même pour certains, qu’elle ne ferait pas partie de leurs obligations de service.

Positionnés comme interlocuteurs privilégiés, les enseignants sont pourtant très peu, voire pas du tout formés à l’éducation à l’orientation (Cour des comptes, 2012 ; Sénat, 2016). Leur information ne tient donc qu’à leur propre initiative.

A l’heure où les parcours scolaires se spécialisent (choix des filières pour le baccalauréat, prérequis pour l’entrée dans l’enseignement supérieur) il est pourtant de plus en plus attendu de l’élève qu’il soit en capacité de construire un projet professionnel qui servira de fil rouge à son orientation._

De nombreuses voies s’ouvrent aux jeunes vers leur avenir professionnel, que ce soit à la fin de la 3e, à l’entrée dans les études supérieures (13 000 formations référencées sur Parcoursup) ou au cours de ces études supérieures.

ODIEP aide les éleves à fonder leurs décisions d’orientation sur une vision des filières qui ne soit ni parcellaire, par exemple limitée aux parcours connus des univers familiaux, ni idéalisée.

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