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Bilan d'orientation scolaire

Les difficultés se présenteront au printemps 2020 lorsque les familles dont les enfants sont entrés dans les nouvelles premières générales en septembre 2019 devront exprimer les choix nécessaires pour le passage en terminale générale.

La réforme du lycée impose qu’en passant en terminale générale, les élèves devront obligatoirement renoncer à l’un des trois enseignements de spécialité choisis en entrant en première. Il faudra donc que chacun se concentre sur deux enseignements de spécialité, qui  feront l’objet d’une part de deux épreuves écrites spécifiques à forts coefficients lors du baccalauréat et d’autre part de fondement à l’épreuve de « grand oral » introduite dans le nouveau baccalauréat général.

Ce sera donc le moment d’un choix très important, lourd de conséquences pour ce qui concernera la capacité des élèves à bien réussir le baccalauréat, mais surtout leur passage dans l’enseignement supérieur.

Les choix que chacun fera, et les résultats obtenus aux épreuves du baccalauréat concernant ces deux enseignements et lors de l’épreuve du grand oral, seront fortement pris en compte par les établissements d’enseignement supérieur susceptibles d’être demandés via la plateforme Parcoursup, qu’ils soient sélectifs ou non sélectifs.

Le choix des deux enseignements de spécialité va donc être très anxiogène pour les familles, et provoquera inévitablement de plus ou moins âpres discussions, voire tensions, entre ces dernières et les équipes pédagogiques et de direction chargées de « réguler » les modalités du passage en terminale.

De plus,  il va falloir répondre à la question de savoir sur quel(s) critère(s) se fera le choix de l’enseignement de spécialité que les élèves abandonneront en passant en classe terminale :

A première vue, la réponse semble évidente : les élèves vont pour la plupart probablement abandonner l’enseignement de spécialité dans lequel ils obtiennent les moins bons résultats. C’est très logique, mais en un tel domaine, la logique n’est pas toujours la meilleure source d’inspiration : certains pourraient préférer garder une discipline qui les intéresse mais dans laquelle ils n’obtiennent pas forcément de bons résultats. Ce serait d’autant plus compréhensible que cela irait dans le sens de la réforme qui invite les familles à choisir leurs enseignements de spécialité en tenant fortement compte de leurs « envies ».

Comment choisir lorsque l’élève obtient de bons résultats dans les trois enseignements de spécialité, et en apprécie fortement les trois contenus ?Comme nous le déclare fort justement un professeur membre de l’association des professeurs de SVT qui tient à garder l’anonymat : « dans ce cas il va falloir qu’il accepte de se couper un doigt » ! En effet, certains bons élèves performants dans les trois enseignements de spécialité vont inévitablement déclarer vouloir tous les garder, ce qui sera impossible puisque deux d’entre eux seulement pourront être conservés.
Autre cas de figure qui ne manquera pas de se manifester : celui des élèves qui recevront le conseil d’abandonner un enseignement de spécialité et vont découvrir sur la liste des « attendus » des formations supérieures dans lesquelles ils ambitionnent de se faire admettre, que cet enseignement qu’ils devraient abandonner doit avoir été choisi pour avoir des chances d’y être admis. Nul doute que de telles situations seront nombreuses, et conduiront une partie des familles à choisir tel ou tel enseignement de spécialité par rapport à de tels affichages sur les « attendus », et non en fonction de leur bilan scolaire dans ces enseignements.

Notre méthode

Le bilan d'orientation scolaire doit motiver l'élève sur la nécessité d'avoir de bons bulletins scolaires en classe de 1 ère et en terminale

En classe de première, il convient d’anticiper le choix d’orientation scolaire Parcoursup de l’élève. Si les procédures d’admission constituent une grande étape de l’année de terminale, certaines formations demandent cependant de se préparer au plus tôt !

Certaines formation d’enseignement supérieures nécessitent une forte motivation afin d’obtenir les bulletins scolaires adéquates pour obtenir l’acceptation de ses voeux avec la nouvelle procédure Parcoursup sur toutes les filières qui sont devenues sélectives.

Il convient de se fixer des objectifs de notes pour le baccalauréat de français et d’acquérir les méthodologies de travail nécessaires à la poursuite vers des études supérieures.

Le bilan d’orientation scolaire de l’ ODIEP est une démarche interactive pour bâtir le projet d’études de votre enfant et se préparer à la procédure « Parcoursup »

Témoignages

  • Monsieur, Voici comme demandé le témoignage concernant le bilan d’orientation que ma fille … a effectué avec vous cet hiver dernier en janvier 2012. Ma fille … a toujours été bonne en classe, elle est en première S aujourd’hui parce que c’est la voie supposée royale mais elle est bonne dans toutes les matières, y compris non scientifiques, et les apprécie toutes de la même façon, c’est-à-dire sans passion particulière. Comme beaucoup d’adolescents à cet âge-là, elle ne savait pas, ou n’exprimait pas ce qu’elle souhaitait faire plus tard, ni comme études, ni a fortiori comme métier. En tant que parent j’ai pris conscience en début d’année scolaire du transfert que je faisais depuis plusieurs années sur …, du type tu feras de belles études bien difficiles qui te donneront un vrai métier, ma fille, par exemple prépa école de commerce ou ingénieur. Je ne me sentais plus à l’aise avec cette posture et j’ai voulu la confronter à son ressenti. ODIEP m’a été recommandé par un collègue et j’ai tout de suite été séduite par la démarche pragmatique de Monsieur de Lamaziere ; une réelle écoute du besoin a déterminé le type de prestation adéquate, en l’occurrence le bilan d’orientation. Il a consisté en trois entretiens, ponctués de tests psychologiques sous forme de questionnaires, d’échange de documentation et de vidéos sur les métiers et les cursus de formation. Le tout avec force écoute, en particulier des besoins de l’enfant, … ne s’était jamais exprimée autant sur ses envies. Avec également de la flexibilité pour arriver à démêler les différents cursus possibles. Et à ma grande surprise, le résultat a été une orientation vers des métiers et donc des études d’art. Cela n’a pas été une surprise pour ma fille et pour cause, depuis des années elle dessine, et plus en plus, elle fait du piano, du modelage, elle apprend le japonais; mais comme mère, je ne m’étais jamais rendue compte que c’était sa voie. Grâce à ODIEP, elle a gagné en confiance en elle dans cette voie et je lui fais confiance pour cela. J’ai accepté de lâcher prise. L’an prochain nous referons sans hésitation appel à ODIEP pour nous aider dans les choix à émettre pour les études supérieures de … ; entre le logiciel APB et les écoles qui sont hors cursus, nous voulons être sûres de bien jouer.

  • Au début de l'année scolaire 2009, notre fille entrait en classe de première ES. Son niveau scolaire était moyen, sans pour autant qu'elle fournisse beaucoup de travail. Certains de ses professeurs la qualifiait de "Mercedes au garage". Notre difficulté était de mieux cerner les orientations professionnelles possibles au vu des capacités de notre fille, et les choix scolaires qu'il allait falloir faire. Un ami nous a parlé de l'entreprise ODIEP et nous avons pris rendez-vous. Après un entretien, concernant les domaines d'activité et les secteurs professionnels préférés, notre fille a répondu à un ensemble de questions test, puis l'heure du bilan est venu. Alexandre de LAMAZIERE a rapidement compris le profil de notre fille. Il l'a rassuré quant à ses capacités et lui a proposé des formations auxquelles notre fille n'avait pas pensé. Il nous également parlé des compétences d'ordre non scolaire qui lui ont depuis données confiance en elle et ses capacités. Cet entretien a boosté notre fille sur le plan scolaire. Elle a pris conscience de ses capacités et des enjeux des années à venir. Elle s'est mise à travailler plus régulièrement et sérieusement, pour réussir les objectifs qu'elle s'étaient fixés. Ce fut une expérience très positive qui nous a, notre fille et nous, aidé dans la jungle des choix d'orientation de l'univers scolaire d'aujourd’hui. Nous allons faire de même pour notre deuxième fille.

  • La première fois que je suis venue à ODIEP, j'étais en classe de première L, et en pleine interrogation quant à mon orientation secondaire. J'ai fais le choix de réaliser un bilan de compétence auprès de cette société, que j'avais connue de bouche à oreille, par une amie de ma mère. J'ai tout d'abord été accueillie par Monsieur de Lamazière lui-même, qui m'a principalement énoncé comment les séances d'orientation allaient se dérouler et qui a fait une première anamnèse. Si je me souviens bien je suis ensuite revenue trois fois au cabinet, rue Greffuhle à Paris, où j'ai alors rencontré Mme. Capelli, avec qui j'ai entrepris de découvrir mes qualités et mes intérêts premiers. Au cours d'entretiens nous avons d'abord défini avec précision mon parcours scolaire, et mon choix de filière Littéraire. Nous avons compris le sens que j'attribuais à ce que j'étudiais et les compétences que je mettais en place dans les matières où mes résultats étaient les meilleurs. Puis nous avons réaliser un test de personnalité, me permettant de mieux identifier mon caractère et les intérêts que je pouvais porter à différentes activités. En mettant en lien ces critères, et accompagnée d'une conseillère d'orientation psychologue pleine de bienveillance j'ai pu trouver un sens à ce qui me plaisait et émettre des idées de métiers dans lesquels je me serai projetée. Puis Mme. Capelli est moi-même avons cherché des formations correspondant à ces professions. Parmi trois projets qui me tenaient à cœur, j'ai finalement réussi à en choisir un, en tenant compte de critères bien conscients, tels que la durée de la formation, son contenu, ses débouchés, sa difficulté, sa quantité de travail, les notes demandées… En tout connaissance de cause, je n'avais alors plus peur de m'orienter vers des études de psychologie. Je suis aujourd'hui en deuxième année de Psychologie à l'Université Catholique de l'Ouest, et je suis fière de la décision d'orientation que j'ai prise alors. Par la suite, je suis revenue une seconde fois à ODIEP, au début de ma seconde année d'études supérieures. En grand questionnement quant à ce que je ferais en Master, et prise de stress car je ne savais pas dans quel domaine professionnel il valait mieux que je fasse mon prochain stage, je suis allée voir Monsieur de Lamazière, d'urgence. J'ai été contente par la rapidité avec laquelle il a prit ma demande en considération et par son accueil, très bon. N'ayant alors pas beaucoup de temps pour m'entretenir avec lui, il a su m'aider de manière brève et concise. Je lui ai exposé mon problème et les différentes hypothèses que j'avais émises. Parmi celles-ci figuraient différents choix de Masters, en neuropsychologie, en psychologie du travail, en psychologie de l'orientation… En l'espace d'une heure et demie environ nous avons réussi à préciser quels qualités et intérêts étaient requis pour y arriver. Après avoir établi précisément mes domaines de prédilection… nous avons comparé le tout et envisagé la spécialisation dans laquelle il était préférable que je me lance. J'ai donc choisi de continuer dans ce qui touche à l'orientation des personnes étudiantes (au sens large) et leur éducation. De plus, j'avais pour envie de faire un Doctorat après mon secondaire. Tout de suite, Le Directeur d'ODIEP m'a proposé de faire un stage auprès de sa société, dans le secteur Recherche, avec pour mission l'établissement du profil idéal de l'étudiant de Droit qui réussit sa première année d'étude. Monsieur de Lamazière m'a offert la chance de réaliser ce stage à la Bibliothèque National de France de Recherche. Mes sessions de conseils et les expériences que j'ai eu à ODIEP m'ont permis d'évoluer dans une voie qui me correspond tout à fait, et d'élaborer des projets d'avenir qui me tiennent à cœur. Pour la suite je vais travailler cet été pour une mission de recherche auprès d'ODIEP, et j'envisage de faire des stages dans le domaine de l'orientation et du coaching dès que possible.

    Octavie SCHNEIDER

  • Notre fille, Auriane, très bonne élève de 1ère S a effectué un bilan d’orientation et une étude de potentiel en juillet 2013.

    Le but était d’éclairer son choix entre une filière de CPGE commerciale, scientifique, ou éventuellement médecine. Grâce aux résultats des bilans, à la qualité et richesse des échanges (fiches, métiers...) et arguments de M. de Lamazière, notre fille est sortie convaincue et motivée pour une filière CPGE scientifique dans l’optique de faire une école d’ingénieur.

    L’approche ODIEP lui a permis d’aborder l'année de terminale sans trop de question sur son orientation et avec assurance.

    Parents d'Auriane

  • Je suis élève en première S et ai déjà eu recours à ODIEP pour un bilan d'orientation l'année dernière. J'ai cette année assisté à 5 séances de coaching en méthodologie avec M. de Lamazière . Elles se sont toutes déroulées dans une ambiance agréable et furent instructives pour mon année de première mais le seront surtout pour celles à venir. Les modules proposés et les méthodes données sont assez poussées et efficaces si mises en application bien sûr. Il faut donc être motivé pour que ce qui y est appris soit utile. Cela permet d'une manière générale d'optimiser son temps, pour travailler le plus efficacement possible. Merci à M. de Lamazière pour les précieux conseils donnés qui me seront très utiles pour ma scolarité à venir.

    Robin LEVAVASSEUR

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