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Réforme de l’université : ce qui va changer à la rentrée 2018






Une proposition de loi sur le sujet d’APB devrait se présenter le 22 novembre prochain. La réforme devra être mise en place en moins de deux mois pour que, en janvier prochain, les 700 000 élèves de terminale puissent commencer leur orientation.

Une meilleure orientation en terminale : deux professeurs principaux et 3.000 étudiants « ambassadeurs »

Il y aura désormais deux professeurs principaux dans chaque classe de terminale afin d’améliorer l’orientation des lycéens. En plus de cela 3.000 étudiants « ambassadeurs » seront mobilisés et iront dans les universités pour présenter l‘offre de formations et le fonctionnement de leur université. Ces dernières devront faire preuve de davantage d’initiatives afin d’accueillir les lycéens sur leurs bancs, pour leur faire découvrir leurs cursus. Enfin deux semaines consacrées à l’orientation seront organisées en terminale.

Un avis du conseil de classe

Le lycéen devra présenter ses choix d’orientation à ses enseignants dès sont entrée en terminale, afin que ces derniers lui proposent un processus d’accompagnement adapté. Le conseil de classe du premier trimestre lui fera ensuite une première recommandation, et celui du deuxième semestre lui donnera un avis sur ses choix d’orientation, transmis aux universités.

Un nouvel algorithme APB

L’élève de terminale devra faire moins de dix vœux de formation et n’aura plus besoin de les classer, comme c’était le cas auparavant. Il pourra accéder à n’importe quelle formation en France, sans que celle-ci soit prioritairement issue de son académie d’étude.

Un accès sous conditions : « oui », « oui si », « en attente »

Pour les filières non sélectives (les licences universitaires), les universités examineront tous les dossiers de candidature des lycéens, bulletins scolaires et expériences extra-scolaires comprises. Trois types de réponse leur seront apportés : « oui », « oui si », « en attente ». Dans le second cas, elle lui proposeront une année de remise à niveau/année préparatoire en fonction de son bac, de sa motivation et de son projet. Pour les filières dites « sélectives » telles que les classes préparatoires aux grandes écoles ou les BTS, rien ne change. Dans les filières dites « en tension » (Staps, psycho…), y compris en BTS, le nombre de places sera augmenté pour la rentrée prochaine, un budget sera mis en place à cet égard.



Une nouvelle commission pour les bacheliers en attente

Pour les bacheliers qui se retrouvent sans formation à la rentrée scolaire, une commission réalisée sous la présidence des recteurs, des enseignants du secondaire et du supérieur traitera de leurs dossiers scolaires et proposeront une orientation à l’étudiant.

La création de son propre parcours d’étude

Après le bac le lycéen pourra aussi faire une année de césure, elle sera discutée avec l’établissement et ainsi intégrée à son parcours scolaire, lui octroyant tout de même le statut d’étudiant. Dans l’élaboration du « contrat de réussite pédagogique » de l’étudiant, les directeurs d’étude de chaque université, après concertation autour du projet d’étude du lycéen, lui donneront la possibilité de réaliser sa licence en deux, trois ou quatre ans.

La fin de la sécurité sociale étudiante

Dès 2018, tous les étudiants seront inscrits au régime général. La cotisation de 217 euros que verse chaque étudiant sera donc supprimée, un étudiant qui payait 406 euros en licence paiera demain 288 euros. Ce montant prend en compte ses droits d’inscription et une cotisation « vie étudiante », qui va être créée.

Investissement du gouvernement

Le gouvernement va investir «plus d’un milliard d’euros sur tout le quinquennat» pour la réussite dans l’enseignement supérieur.

 



 

 

 

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