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Réforme du bac : le gourvernement veut supprimer les filières S, ES et L

Le diplôme d’état du baccalauréat a une histoire ancienne, il fut créé par Napoléon Ier en 1808, après la Révolution française. A l’époque les filières étaient divisées en 5 sections : sciences, lettres, droit, médecine et théologie. Par la suite, le baccalauréat, dans ses modalités d’enseignement et d’obtention a été de nombreuses fois remanié. Aujourd’hui le gouvernement sous Macron va renouveler le sens donné à la passation de ce degré et à son acquisition. En effet il envisage de supprimer d’ici 2021 les trois filières Economique, Littéraire et Scientifique, à l’occasion de la réforme du baccalauréat et du lycée. 

Cette transition a été marquée par la tripartition des filières jugée de trop nombreuses fois comme étant trop obsolète. Face à un parcours littéraire progressivement désaffecté, surnommé de « filière poubelle » ou de « filière de relégation » par Viviane Youx, les matières enseignées doivent se renouveler et faire face à l’aire nouvelle des technologies numériques. Mme. Youx, présidente de l’association française des profs de français se demande comment le Français, pourtant nécessaire, peut être reniée du programme de Terminale S alors que l’on « connaît les lacunes en orthographe, grammaire, syntaxe de tous les étudiants« . Pour rattraper cette difficulté certaines facultés universitaires incluent l’enseignement de la grammaire dans leur programme, chose que l’on devrait trouver inapproprié à ce niveau d’étude.

Un profond déséquilibre existe entre ces trois filières S, ES et L, d’après le constat dressé par l’Education Nationale « la série S demeure la seule série vraiment générale, absorbant les élèves de bon niveau, la série ES offre un enseignement équilibré […], ni pleinement généraliste ni vraiment spécialisée » et  »la série L est menacée d’une extinction rapide« . En effet, force est de constater qu’ils étaient 50% des étudiants à l’intégrer en 1968, ils n’en sont plus que 15% aujourd’hui.



Pour faire suite à la réforme de l’accès à l’enseignement supérieur, le but de ce projet de réforme du lycée et du baccalauréat piloté par  Pierre Mathiot, ancien directeur de Sciences Po Lille, est d‘individualiser le parcours de chaque étudiant en le laissant construire lui-même son programme d’étude. Dans cette perspective il aura le choix de ses options à la carte et un tronc commun de 4 matières nivellera tous les parcours. Chacun en fonction de son profil d’apprentissage (technique, entrepreneur, théorique…) et de ses aspirations, aussi diverses soient-elles, pourra ainsi acquérir des compétences précises et s’insérant dans un projet de carrière définit. Selon Claude Lelievre, historien de l’éducation, en impliquant le choix de ses matières dans un projet d’étude à long terme, « chaque lycéen doit pouvoir faire l’essai de se confronter à la fac avant son bac. Cela enrayera massivement les erreurs d’orientation ». Mais alors, « réformer les filières pourquoi pas, mais l’urgence c’est d’installer des modules de test à l’université« . Il reste à voir comment le partenariat entre le second degré et l’université va se créer.

 

S, ES, L : Pourquoi supprimer les filières ?

Macron veut supprimer les filières S, ES et L. Je trouve que c’est une très bonne chose pour l’éducation en France ???????? – Tag un pote que ça peut intéresser ????

Publié par Gaspard G sur mercredi 8 novembre 2017


 

 

 

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