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IEP PROVINCE – SCIENCES PO



Faire Sciences Po, entre fantasme et désillusion


Ce samedi a lieu le concours commun de sept instituts d’études politiques. Des établissements devenus de plus en plus attractifs, mais qui peuvent parfois décevoir ceux qui ont franchi la très haute barrière d’entrée.


La majorité des admis au concours commun de 2018 du réseau Sciences Po avait déjà une année de prépa ou d’études supérieures derrière eux. Sciences po Saint-Germain-en-Laye





Les statistiques sont cruelles. Cette année, 10 300 jeunes, lycéens ou étudiants en première année d’études supérieures, se sont inscrits aux épreuves du concours commun des instituts d’études politiques (IEP), qui se déroulent ce samedi 25 mai 2019. Mais parmi eux, seulement 1 200 feront leur rentrée en septembre et entameront ces cursus de cinq ans. Si les lycéens de terminale représentaient en 2018 les trois quarts des candidats, la majorité des admis (57 %) avaient déjà une année de prépa ou d’études derrière eux.


Une situation ultra-concurrentielle qui dit beaucoup de l’attractivité des « sciences po » auprès des lycéens. Sous cette appellation sont regroupés les sept IEP du « concours commun » (Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Saint-Germain-en-Laye, Strasbourg et Toulouse), mais aussi Sciences Po Paris, l’IEP de Bordeaux et celui de Grenoble, qui ont chacun des processus d’admission distincts.


Et pourtant : sélectionnés parmi des milliers de candidats, de nombreux étudiants développent un rapport ambigu à l’institution tant désirée et idéalisée. Entre fierté d’avoir été « choisi » et de figurer parmi les rares admis… Et une pointe de déception vis-à-vis d’une formation touche-à-tout, parfois un peu déroutante, où l’essentiel semble se jouer hors des salles de classe.



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